La nutrition, un soutien indispensable à la guérison

Publié le par Anne Cat et François

 

 

 

Quand notre animal a une pathologie ou une blessure, on pense tout de suite aux soins, aux médicaments et aux autres traitements... mais qu'en est-il de son alimentation ?

 

L'alimentation fait partie des éléments essentiels à prendre en compte quand on soigne un animal. Non seulement elle doit être équilibrée et ajustée aux besoins de l'animal, mais elle doit aussi prendre en compte tous les « petits plus » que la maladie génère.

 

Un animal malade ou blessé, même s'il n'a jamais été carencé de sa vie, peut se retrouver ralentit dans sa guérison ou incapable de guérir si son alimentation n'est pas adaptée.

 

La probabilité d'être malade, le temps nécessaire à la cicatrisation ou à la guérison, le taux de récidive, les séquelles éventuelles... autant de facteurs qui sont influencés par l'alimentation de l'animal.

 

Tous ces facteurs ont un point commun, ils nécessitent la création de nouveaux composés et de cellules : des cellules pour le système immunitaire ou pour refaire un tissu abîmé, des composants pour aider à la lutte contre les pathogènes ou pour rétablir le fonctionnement d'un organe...

 

Et cette création nécessite des éléments apportés par l'alimentation. Certains peuvent momentanément être puisés dans les réserves de l'organisme... à condition que ces réserves existent et que donc l'alimentation ait été optimale auparavant.

 

Ces réserves de l'organisme pour un système immunitaire efficace et une guérison correcte sont estimées à 3 jours de malnutrition.

 

La malnutrition est ici considérée comme un résultat. L'important n'est pas ce qui est donné à l'animal mais ce qu'il va consommer et utiliser, malgré son état, par rapport à ce qu'il aurait besoin.

 

Au bout de ces 3 jours, les réserves sont épuisées et si l'animal ne se réalimente pas correctement, le pronostic est réservé, les chances de guérison s'amenuisent.

 

Il est aussi intéressant de noter que les animaux malades ou blessés alimentés avec de « vrais » repas, sans utilisation de sondes, de seringues ou de perfusion, se remettent plus souvent que leurs homologues et plus rapidement. Ce constat doit être corrélé avec le fait que les animaux nécessitant l'utilisation de ces techniques sont souvent dans un état critique. Ce qui pourrait artificiellement « ensoleiller » le bilan.

 

Dans tous les cas, il est important de veiller à l'alimentation de son animal pour d'une part limiter les pathologies d'origine nutritionnelles et d'autre part, aider au rétablissement des animaux malades ou blessés.

 

Pierre à sel. Image soumise à droits d'auteurs. Techniques d'élevage 2014

Pierre à sel. Image soumise à droits d'auteurs. Techniques d'élevage 2014

Publié dans Naturopathie, Alimentation

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